Que se passe-t-il en thérapie adulte ?
La première rencontre est un temps d’accueil et d’écoute. Vous pouvez déposer ce qui vous amène, j’explique ensuite le cadre et ma manière de travailler, et nous voyons ensemble si cela vous convient.
En séance, nous partons de ce qui émerge dans le présent et je vous aide à explorer et à clarifier ce qui se joue pour vous. Pas de cases, pas d’étiquettes : chaque personne est unique et j’accorde une place centrale au désir singulier.
Plusieurs voies peuvent être empruntées : l’association libre (dire ce qui vient, même si cela paraît décousu), le travail sur les émotions (qui signalent des points sensibles à explorer), l’histoire familiale (pour comprendre ses racines et leur impact), ou encore les rêves (qui révèlent parfois ce qui reste bloqué ou enfoui).
Ensemble, nous identifions les répétitions, les schémas de pensée qui enferment et nous posons des hypothèses de travail pour avancer pas à pas et les transformer.
La durée d’une thérapie n’est jamais fixée à l’avance : nous faisons régulièrement le point pour voir ce qui a évolué et décider ensemble de la suite. La fin d’une thérapie n’est pas un tabou, c’est une décision qui se prend à deux, en toute liberté.
Ma conviction profonde : chacun peut créer les conditions pour vivre en accord avec soi-même et avec les autres.
Mettre des mots sur ce que vous ressentez…
L’amour et le manque : comprendre ce qui nous attache
Aimer, c’est souvent une évidence et pourtant, c’est aussi ce qu’il y a de plus complexe. Beaucoup viennent en thérapie parce qu’ils souffrent d’aimer “trop”, de ne pas réussir à aimer “comme il faut”, ou d’aimer quelqu’un qui ne leur fait pas de bien. Ils décrivent des relations où l’attente, la peur du rejet ou la jalousie prennent toute la place. Derrière, se cache souvent une question : pourquoi est-ce que je m’accroche autant ?
Le symptôme : quand le corps parle pour nous
Un mal de dos qui revient sans raison, des migraines, des insomnies, une boule dans la gorge impossible à avaler…
Bien souvent, le corps s’exprime quand la parole n’y arrive plus.
Ces manifestations physiques, que la médecine peine parfois à expliquer, ne sont pas anodines : elles peuvent dire quelque chose d’un conflit intérieur, d’une tension psychique qui cherche un autre moyen de se dire.
Quand l’autre passe avant soi : est-ce vraiment de l’altruisme ?
Beaucoup de personnes viennent en thérapie avec ce constat : « Je fais passer le besoin des autres avant le mien », « Je n’arrive pas à dire non », « Je m’oublie dans mes relations ».
À première vue, cela ressemble à de l’altruisme, à une générosité désintéressée. Mais quand ce mouvement vers l’autre s’accompagne d’épuisement, de culpabilité ou d’un sentiment de vide, n’est-ce pas autre chose qui se joue ?
L’anxiété : quand l’inquiétude prend toute la place
Palpitations, difficultés à dormir, gorge serrée, pensées qui tournent en boucle… L’anxiété se manifeste de mille façons.
Elle peut surgir avant une prise de parole, face à une décision à prendre, ou sans raison apparente, comme une alerte permanente impossible à éteindre.
À la longue, elle épuise : fatigue, perte de concentration, irritabilité, voire isolement social.
L’amour : un lieu de désir, de blessures et de répétitions
L’amour peut apporter joie, complicité et élan vital. Mais il peut aussi devenir source de tourments : dépendance affective, jalousie, peur de l’abandon, relations toxiques, ruptures à répétition…
On se surprend parfois à répéter les mêmes scénarios amoureux, à s’accrocher à quelqu’un qui nous fait souffrir, ou à se protéger à l’excès au point de ne plus oser aimer.